CDROM      CERCLE DE REFLEXION SUR L'ORGANISATION DES MOUILLAGES DU BASSIN D'ARCACHON
   BONNE  NAVIGATION  ET  BONS  MOUILLAGES
 
 
 

Avec la Plaisance il est un poème, ensemble préservons le Bassin d'Arcachon
 
LA JOURNÉE PRÉVENTION SÉCURITÉ EN MER DU 23 JUILLET 2011
AVEC LES STATIONS SNSM D'ARÈS ET DE LÈGE CAP-FERRET
 
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Samedi 23 juillet 2011, Port de La Vigne, un début de journée où tout semble calme. La météo est super agréable, pas de grosse chaleur, pas de vent, pas de clapot, pas de bruit de fond. Au corps-mort, la vedette tous temps le GEMA de la Société Nationale de Sauvetage en Mer semble paisible et pourtant il va se produire les pires scénarios catastrophes que rencontrent parfois les navigateurs du Bassin d'Arcachon. En fait, les stations SNSM d'Arès et de Lège Cap-Ferret organisent avec le concours de leur partenaire une journée information-prévention-sécurité en mer.
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Premier indice, le canot de servitude de la SNSM de Lège amène le pilote de la vedette tous temps à son poste. Des sauveteurs, faciles à repérer avec leurs habits orange, organisent un brieffing. La SNSM d'Arès arrive en renfort avec son véhicule tous terrains 4 roues motrices et le semi-rigide d'intervention.

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La mise à l'eau ne se fait pas attendre. La cale n'est pas saturée de navires de plaisance ni de scooters de mer. Le semi-rigide a l'avantage d'être au gabarit routier et peut être amené très rapidement au plus près du sinistre par voie terrestre. En poste à la station SNSM d'Arès, il peut intervenir sur tout le littoral du Bassin d'Arcachon. Il est intervenu en 2010 en pleine nuit dans les passes du Bassin d'Arcachon pour secourir les naufragés du voilier polonais le Sharky.

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L'équipement de la remorque permet une mise à l'eau très rapide et sécurisée. La vedette tous temps, le GEMA approche de la passerelle et accoste le long du ponton flottant du port de La Vigne. 

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Il n'y a pas de sinistre, le partenaire le confirme par affichage. Il s'agit d'une journée information prévention sécurité en mer. Le premier atelier est mis en oeuvre rapidement. La potence du GEMA est activée pour embarquer et débarquer un sinistré sur civière.

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Sur terre, l'atelier feux à main concentre particulièrement l'attention des plaisanciers sur le mode d'emploi. Quand allumer le feu à main ? Comment l'allumer sans se brûler ? Comment éviter de déclencher un incendie sur mon bateau ou sur le radeau de sauvetage ? Que faire si le feu à main ne s'allume pas ?
Dans un premier temps, il faut définir où se trouve le manche, ensuite ôter le capuchon qui va libérer un bout de ficelle avec un anneau en bout. Ce bout de ficelle va servir à déclencher l'allumage.
A gauche observation des modèles qui diffèrent dans la présentation mais pas dans le mode d'emploi.
Au centre, le déclencleur a été activé, petite fumée apparente mais . . .
A droite, on attend mais . . . le feu ne veut pas s'allumer. Il faut continuer à le surveiller et à le manipuler avec précaution. Par sécurité, il sera plongé dans un seau rempli d'eau.

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A gauche, le sauveteur montre la bonne position. Dans une main, bras tendu, le feu est tenu à la verticale, dans l'autre main, il va tirer sur le bout de ficelle. Les deux mains sont équipées de gants en cuir pour les protéger des projections éventuelles.
Au centre, après avoir tiré sur le bout de ficelle, il attend et surveille, bras tendu, l'allumage va se déclencher automatiquement dans une petite seconde.
A droite, le feu à main est allumé, le sauveteur prend en compte la direction du vent.

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A gauche, le sauveteur surveille le comportement du feu à main jusqu'à la complète combustion.
Au centre, pour la démonstration, le feu à main a été plongé allumé dans un seau rempli d'eau, il ne s'éteindra pas, la combustion se poursuivra et fera bouillir l'eau.
A droite, plusieurs feux à main étaient à la disposition de plaisanciers pour les allumer sous contrôle rapproché du sauveteur.
Un tiers des feux à main testés ne s'est pas allumé pendant la démonstration. Ceci prouve que le navigateur ne peut se prévaloir d'être en sécurité parce qu'il emporte le minimum d'agrès requis par la réglementation.

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A gauche, des fumigènes sont activés. Ils sont utilisés pour attirer l'attention des aéronefs.
Au centre, les sauveteurs, respectueux de l'environnement, ramassent les boîtes de fumigène avant qu'elles ne deviennent déchets flottants dans le Bassin.
A droite, on signale un homme à la mer. Un sauveteur a aussitôt plongé pour l'assister tandis que le semi-rigide a été mis en alerte pour un sauvetage immédiat.

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En 3 phases, récupération de l'homme tombé à la mer.
A gauche, top zéro, le sinistré est saucissonné dans un filet
Au centre, top + 4 secondes, le sinistré est hissé hors de l'eau à l'aide du filet
A droite, top + 6 secondes, le sinistré reçoit les premiers soins 

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Le public s'est ému de la performance du sinistré qui a pris un bain forcé dans une eau fraîche.
A gauche, il se relève pour montrer qu'il est en bonne santé, le public l'applaudit chaleureusement.
Au centre, en remerciement le sinistré fait la révérence, ce qui déclenche le rire de ses collègues. Le sérieux de l'exercice n'empêche pas la bonne humeur chez les sauveteurs.
A droite, l'ouverture du canot de survie a été déclenchée. Avant d'embarquer, il faut le remettre dans la bonne position. L'exercice a montré qu'il faut se rendre côté plancher (partie noire), mettre le pied sur la bouteille de gaz qui sert a gonfler le radeau et tirer sur la corde pour retourner l'ensemble.

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L'entretien des gilets de sauvetage à gonflage est à surveiller. Plusieurs enquêtes de magazines spécialisés ont révélé une proportion importante de non fonctionnement de ces agrès de sécurité. Le mode d'emploi et l'entretien sont décrits à l'intérieur de la protection. Il est important de bien connaître le fonctionnement avant son utilisation. Le gonflage du poumon peut s'effectuer manuellement. Il est parfois nécessaire de le dégonfler légèrement notamment pour embarquer plus facilement dans le canot de survie.

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Encore une ouverture de canot de survie qui ne se déroule pas normalement. Dans le cas de sinistre, avec le stress, le problème sera difficile à résoudre. Il a été nécessaire de couper un cordage pour déplier l'ensemble.

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A gauche, sous le plancher, on aperçoit, en haut, la bouteille de gaz noire qui sert de marche-pied pour retourner le radeau avec le cordage blanc. Le sauveteur montre les poches de couleur orange qui se remplissent d'eau et servent de stabilisateur.
Au centre, le sauveteur montre l'échelle de corde. A cause de la fatigue et du stress dû au sinistre, il est conseillé d'attraper et de s'accrocher à la marche la plus haute pour embarquer.
A droite, le sauveteur montre le petit anneau orange accroché au radeau. Le premier sinistré embarqué peut aider ses équipiers encore dans l'eau à se rapprocher du radeau en leur tendant cet anneau.

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A gauche, en rouge, l'ancre flottante réduit la dérive en cas de vent fort
Au centre pas d'entrecôte à la bordelaise au menu, des pains de céréales
A droite, étalage de tout le matériel de survie à bord du canot.

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L'atelier VHF a été très suivi. La mise en place de la nouvelle règlementation concernant l'utilisation du matériel VHF applicable depuis le 1er mars, puis l'abandon du 1616 sur portable remplacé par le numéro européen 112 depuis le 1er juillet, ont suscité la curiosité des navigateurs.
A gauche, le simulateur de VHF équipé ASN. Il est équipé de 2 cadrans qui correspondent à 2 VHF, l'une sera émettrice et l'autre réceptrice. Cet outil permet de mieux comprendre le fonctionnement de l'ASN (Appel Sélectif Numérique)
Au centre, le cadran en gros plan montre les différents boutons d'accès aux options et menus. En haut à droite, en rouge, il faut lever le petit volet protège-bouton pour pouvoir appuyer sur le bouton de déclenchement de l'alerte automatique de détresse sur le canal 70. Asservie avec une antenne GPS, l'alerte transmet l'heure et la position du navire.
A droite, Didier le sauveteur, n'a cessé de répondre aux questions des navigateurs. Cet outil pratique et indispensable pour alerter rapidement et efficacement suscite encore des hésitations chez les usagers du Bassin d'Arcachon qui trop souvent, ne jurent que par le téléphone portable.

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L'hélitreuillage est parfois nécessaire dans les opérations de sauvetage en mer. A cause de la présence du gréement, il ne se pratique pas sur un voilier. Sauf cas d'urgence absolue, il faut alors évacuer le voilier et l'hélicoptère récupère les sinistrés dans le radeau de sauvetage.
A gauche, l'hélicoptère fait son tour d'observation de la zone
Au centre, il se présente avec le harnais suspendu
A droite, le sinistré est en sécurité

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Le sinistré a été sauvé du navire  en détresse, il est évacué vers la vedette de sauvetage
A gauche, le beau temps est présent,  promenade dans les airs, la vue est belle sur le Bassin d'Arcachon
Au centre, l'hélicoptère se présente face au GEMA
A droite, le sinistré est accueilli et sécurisé par l'équipage sur le pont avant.

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Le GEMA vu de l'intérieur.
A gauche, la barre à roue, les instruments de navigation
Au centre, vue sur l'eau depuis le poste de pilotage
A droite, en sous-sol, les agrès nécessaires aux opérations de sauvetage, civière, bouteille d'oxygène, groupe électrogène, pompe, défibrilateur

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A gauche, sur la banquette, le manequin est utilisé pour la formation des sauveteurs
Au centre et à droite, la salle des machines.

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A gauche, il suffit de comptabiliser le nombre de casques accrochés pour vérifier que tout le monde est rentré à bon port 
Au centre, le patron du GEMA annonce au CROSSA Etel la fin des opérations de démonstration
A droite, instant volé lors d'un passage du GEMA à Arcachon devant le Monument des Péris en Mer.

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CDROM est venu samedi 23 juillet à La Vigne apporter son témoignage d'amitié à ceux qui se dévouent corps et âme et parfois au péril de leur vie pour sauver d'autres vies. Dans la journée de prévention, ils ont fait preuve de savoir faire, de stricte organisation et de courage. Ils méritent le respect. Ils ne sont pas des cascadeurs pour pallier aux imprudences des uns ni les remorqueurs à bateaux des autres.
On rencontre les sauveteurs des stations SNSM d'Arès et de Lège Cap-Ferret sur les marchés de Claouey et du Cap Ferret, lors de manifestations nautiques, fête de l'huître, puces marines à Arès et Lanton, fête des cabanes à Andernos. Allez à leur rencontre, achetez des teeshirts ou des vareuses. Vous pouvez faire un don en espèce ou chèque. Les dons sont déductibles à 66% de l'impôt sur le revenu.

Le site et les coordonnées de la station SNSM d'Arès sont accessibles là.

Le site et les coordonnées de la station SNSM de Lège Cap-Ferret sont accessibles là
 
 
 
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